10 choses incontournables à faire à Lyon

Récemment élue “meilleure destination européenne de week-end” lors des World Travel Awards, Lyon est une ville élégante, vibrante et étonnante à la fois. Si vous avez décidé d’y faire escale, armez-vous de patience car la capitale des Gaules et ses 2000 ans d’Histoire ne se laissent pas découvrir aussi facilement… La deuxième métropole de France se dévoile au gré de ses ruelles qui promettent de belles suprises à ceux qui prendront le temps de les admirer. Située à la croisée des grandes routes européennes, à mi-chemin entre les Alpes et les plages de la Méditerranée, Lyon compte aujourd’hui parmi les plus belles destinations urbaines d’Europe. Découvrez notre liste des dix choses incontournables à faire lors de votre séjour dans la capitale française de la gastronomie !

Prendre le funiculaire jusqu’à la cathédrale de Fourvière

Vue depuis la cathédrale Notre Dame de Fourviere

Monter sur la colline de Fourvière est une étape quasi incontournable lorsqu’on visite Lyon. Le point de vue sur la ville y est absolument exceptionnel et, si la météo le permet, vous pourrez apercevoir les courbes enneigées du Mont-Blanc au loin… Pour vous y rendre, empruntez le funiculaire – ou ficelle, comme l’appellent les Lyonnais – depuis la cathédrale Saint-Jean. Une fois arrivé au sommet, prenez quelques minutes pour admirer le spectacle… Lyon est à vos pieds ! Planté dans ce panorama extraordinaire, vous pourrez reconnaître la Cathédrale Saint-Jean, le carré de la place Bellecour, l’ancienne place d’armes, le toit demi-cylindrique de l’Opéra et le crayon, surnom donné à la plus haute tour de Lyon…

Déguster une tarte à la praline rose

Tarte à la praline rose, spécialité de Lyon 

Avis aux gourmands ! La spécialité sucrée de Lyon est… la praline rose ! Création de la confiserie Voisin, maître-chocolatier lyonnais depuis 1897, ces amandes caramélisées natures teintées au rouge carmin se trouvent dans toutes les boulangeries de la ville. La fabrication de ces douceurs a su rester artisanale et régionale : en dehors du Rhône-Alpes, la praline est très méconnue en France. Vous la trouverez généralement cuisinée en tarte, un dessert typiquement lyonnais composé de pâte sablée et d’une garniture moitié pralines roses concassées, moitié crème fraîche. Essayez-la également en garniture de brioche, appelée gâteau de Saint-Genix.

Admirer la fresque en trompe l’oeil du mur des canuts

Le Mur des Canuts, dans le quartier de la Croix-Rousse

Réalisé en 1987, revu en 1997 pour y ajouter quelques modifications après la réhabilitation du quartier de la Croix-Rousse (qui fut le quartier des canuts, les ouvriers en soie), le Mur des Canuts est la plus grande fresque d’Europe. Représentant la vie quotidienne d’authentiques habitants du quartier, dépositaires de l’héritage des canuts et du patrimoine de la soie, elle se compose de hautes fenêtres caractéristiques des logements canuts et de différents éléments propres à l’activité soyeuse : bobines de soie, métiers à tisser… La fresque murale est une spécificité lyonnaise : pionnière en la matière, la ville répand aujourd’hui son savoir-faire grâce à CitéCréation, une coopérative d’artistes lyonnais créée en 1978. A l’origine de l’idée du mur des canuts, ce groupe réalise aujourd’hui des fresques et trompe-l’œil dans le monde entier….

Remonter le temps dans les ruelles poétiques du Vieux Lyon

Quartier du Vieux Lyon

Niché contre la colline de Fourvière, le quartier du Vieux Lyon déroule ses ruelles médiévales le long de la Saône. C’est autour de trois églises que se sont construits les trois villages qui constituent aujourd’hui ce quartier historique. Saint-Georges au sud, berceau de la soierie qui a fait la renommée et la richesse de la ville, abrite la place de la Trinité et la maison du soleil qui ont pendant longtemps servies de décor aux premières pièces de théâtre de Guignol. Saint-Jean, cœur battant du quartier, accueille de nombreux commerces et restaurants, mais également l’une des plus prestigieuses demeures Renaissance de la ville, siège du musée Gadagne, qui retrace l’histoire de Lyon. Au nord, le quartier Saint-Paul est connu pour les nombreux cafés-théâtres qui bordent ses rues. L’ensemble du Vieux Lyon a été entièrement restauré dans les années 1970-1990. Ses 25 hectares sont désormais protégés et font partie intégrante, depuis 1998, du site historique inscrit au patrimoine de l’humanité par l’UNESCO.

Se perdre dans les traboules

Traboule, dans le quartier du Vieux Lyon

Il y a dans le Vieux-Lyon des trésors d’architecture, des points de vue imprenables, de tous petits lieux secrets, cachés, mais ouverts à qui sait pousser les portes… Du latin trans ambulare (circuler à travers), les traboules, terme typiquement lyonnais, sont des passages couverts réservés aux piétons qui permettent de circuler d’une rue à l’autre en passant sous les habitations, à travers des cours et des escaliers. Les premières traboules apparaissent au IVe siècle et on en compte aujourd’hui plus de 400 à Lyon, dont 200 dans le quartier du Vieux Lyon. Un grand nombre de ces passages étroits et mystérieux sont fermés au public mais vous pourrez toutefois en visiter quelques-uns, seul ou accompagné d’un guide.

Manger dans un authentique bouchon lyonnais

Typique bouchon lyonnais

A Lyon, on mange bien ! Et particulièrement à la table des légendaires bouchons de la ville, connus et reconnus au-delà des frontières pour leur cuisine traditionnelle qui se déguste dans un cadre simple et accueillant. Dans ces lieux conviviaux, on sert des spécialités purement lyonnaises à la bonne franquette, comme le tablier de sapeur, les quenelles, la salade lyonnaise ou encore la cervelle de canut, le tout, arrosé d’un verre de beaujolais ou de côtes-du-rhône. Avec plus de mille établissement dispersés à travers la ville, Lyon possède l’une des plus grandes concentrations de restaurants par habitant en France : les typiques bouchons cohabitent avec des restaurants gastronomiques tenus par des chefs étoilés, parmi lesquels celui du célèbre Chef Paul Bocuse…

Faire les boutiques rue de la Ré 

Place des Terreaux, Lyon

 La rue de la République, ou rue de la Ré, comme la surnomment les Lyonnais, est la voie principale de la Presqu’île. Elle relie la place de la Comédie, au nord, à la place Bellecour, au sud. C’est l’une des voies les plus fréquentées de la ville : elle est bordée de beaux immeubles du XIXième siècle aux façades richement décorées et de nombreux boutiques en rez-de-chaussée. A ne pas manquer dans le quartier : la Place des Terreaux, la Place des Jacobins et le Palais de la Bourse, qui valent le détour.

Poser avec des girafes au Parc de la Tête d’Or

Parc de la Tête d’Or

D’une superficie de 105 hectares, le Parc de la Tête d’Or fut créé en 1856 par les frères Denis et Eugène Buhler, architectes paysagistes parisiens. C’est aujourd’hui le plus grand parc urbain de France. Organisé autour d’un lac, cet espace vert aux arbres centenaires se compose d’une magnifique roseraie et d’un zoo, abritant entre autres girafes et éléphants, que vous pourrez admirer gratuitement. La tradition raconte qu’un trésor dont la pièce principale serait une tête de Christ en or massif serait enfoui quelque part dans le parc.  En 1855, une voyante aurait été engagée pour retrouver le précieux vestige, mais, malgré tout ses efforts, elle ne put en déterminer l’emplacement. Légende ou réalité, à ce jour le mystère de la Tête d’Or reste entier…

Faire du roller sur les berges du Rhône

Les berges du Rhône

Sur les quais lyonnais, une grande prairie a poussé sur les pavés. En 2007, les berges du Rhône ont été réaménagées et, sans attendre, les Lyonnais se sont appropriés l’espace. Bicyclettes, rollers et promeneurs y déambulent au fil de l’eau, chaque jour, à l’écart de la circulation automobile. Les péniches, clubs et restaurants ont commencé à déployer leurs terrasses et leurs transats. En tout, 350 arbres y ont été plantés, ainsi que 6 000 m2 de pelouse, déployés à quelques mètres des universités de la ville et de la piscine du Rhône.

Assister à la Fête des Lumières

La Place des Terreaux lors d’une édition de la Fête des Lumières

La Fête des Lumières est une tradition annuelle centenaire qui remonte à l’an 1850. Cette année là, les autorités religieuses lancent un concours pour la réalisation d’une statue qui sera placée au sommet de la colline de Fourvière. C’est le sculpteur Joseph-Hugues Fabisch qui remporte le premier prix pour une inauguration initialement prévue le 8 septembre 1852, qui sera repoussée au 8 décembre en raison d’une crue de la Saône. Le jour venu, le mauvais temps va de nouveau contrarier les réjouissances : les autorités religieuses sont sur le point d’annuler l’inauguration quand finalement, le ciel se dégage… Spontanément, les Lyonnais disposent des bougies, communément appelées lumignons, à leurs fenêtres, et à la nuit tombée, la ville entière est illuminée. Ce soir là, la Fête des Lumières est née ! Depuis cette date, chaque 8 décembre, les habitants déposent des lumignons à leurs fenêtres et la fête attirent deux à trois millions de personnes qui déambulent dans les rues pour admirer des installations lumineuses et des prestations d’artistes exceptionnelles.

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